Salon de lecture

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Quelques notes sur l'art et la culture néo-bourgeoises
J-Y Rossignol

1 Guerre capitaliste mondialiste : intérieure et totale. Intérieure, au sens le plus intime que peut avoir ce mot. Totale comme jamais ce mot n'eut son sens plus complet et plus profond. Dans cette guerre invisible et non sanglante, les hommes sont visés au plus profond de l'être. Guerre contre l'intelligence Le néo-capitalisme n'a qu'accessoirement besoin de tuer les corps : la culture culturelle détruit les âmes et laisse les consommateurs, bras et bouches, intacts. Capitalisme égoïste, et sans coeur ni cervelle (Maurras)
Supercapitalisme, maître des lois, des âmes, de la culture.
Nivellement mondialiste imposé qui décourage créativité et initiative, sans possibilité légale de critique ou d'orientation divergente.
Interdiction de l'usage de la raison, de la pensée rationnelle.
Pensée acausale, plus d'utilisation du principe de causalité.
Intelligences ratatinées.
Terreur antiracisme comme atrophie mentale implicite de la race blanche.
Une petite accusation de pédophilie ou de racisme permet aujourd'hui d'achever n'importe quel homme adulte prétendant à exercer l'ensemble de ses facultés mentales.
Intelligences neutralisées. Prolétariat neutralisé, éliminé.



2 'Art' comme contribution au dressage à l'hyperconsommation planétaire indifférenciée. 'Art contemporain' comme simple élément dans une stratégie insidieuse d'abrutissement et de décervellement.
Historicité de l'art : l'art comme élément de la superstructure ; art comme activité de luxe, ne pouvant exister sans la satisfaction du nécessaire : primum vivere.
Internes à leur temps, les artistes néo-bourgeois sont incapables de le comprendre, le contester, le juger.
Consciences déterminées par les rapports de production.
Esthète comme brocanteurQuelques .
Fatalisme. Art comme simple redondance du monde. Marché étale, 'artistique' et 'non-artistique', sans solution de continuité dans la platitude et l'insignifiance.
L'art contemporain est avant tout une entreprise de séduction qui vise, par des objets fascinants, à asservir la liberté d'autrui.
Nous avons depuis longtemps déjà des bourreaux artistes et des tortionnaires esthétiques.
Quant aux fortes composantes masochistes de cet art petit bourgeois, c'est encore une défense d'une identité de classe : les petits bourgeois veulent et aiment leur honte comme signe profond de leur identité.



3 Les "biens" néo-bourgeois contreviennent à la persévérance de l'humanité pleinement développée.
Quand ce que nous avons devient obstacle à ce que nous devons être, il faut nous délester.
Sacrifier sans hésiter ce qui fut une beauté passée pour une beauté nouvelle.
"Respirer et vivre entre hommes hors de l'asile de fous capitaliste."
Terreur : terreur esthético-idéologique néo-bourgeoise implicite et ratiocitante. Réponse :terreur esthétique prolétarienne consciente, rationnelle et systématisée.
Procédés esthétiques : décalage, ironie, et ainsi de suite au service de la lutte prolétarienne.
De l'art comme crime irrationnel à l'art comme crime logique, et juste.
Briser enfin le prêt à intérêt.

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Hors-ligne
L'art en dehors du lien avec le petit bourgeois qui au final ne mériterait pas autant de verbe ne serait il pas une expression de la perte de l'homme dans ses convictions, ses valeurs et du pourquoi il se bat? Le fait que l'art comtemporain soit aujourd'hui rempli de couleur noir, de la perte de définition des contours, de sujets "trach" en est peut etre le principal message.
Au final les "artistes" sont eux aussi peu libre de la liberté de pensée qui est etouffée par l'inconscient collectif, le mal être.


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